E. Renouvelables

Le Maroc veut combler les lacunes juridiques

A quelques jours de la mise en service de la centrale Noor I, première phase d’un méga-projet solaire près de Ouarzazate, la Chambre des représentants a adopté mardi soir lors d’une session plénière un projet de loi organique relative aux énergies renouvelables.

Présenté par le ministre de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Abdelkader Amara, ce projet d’amendement vise à combler les lacunes juridiques dans le domaine des énergies renouvelables, notamment celles de la loi 13-09.

Entre autres dispositions: faire passer la capacité minimale des projets de production d’énergie électrique à partir de sources hydrauliques de 12 à 30 MW, permettre à l’exploitant de vendre l’excédent d’énergie électrique issue de sources d’énergies renouvelable à des installations reliées au réseau électrique national de haute tension ou très haute tension de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable, avec un seuil maximum fixé à 20%, ou encore ouvrir le marché électrique de sources renouvelables de la basse tension.

Cette dernière disposition « n’est pas encore acquise car il n’y a pas encore de cadre légal adéquat. Mais la libéralisation se veut progressive pour être mieux assimilée », explique au HuffPost Maroc une source au sein du département de Amara.

Lors de sa présentation, le ministre de l’Energie a également annoncé le lancement des travaux de construction d’un institut de formation aux métiers des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique à Tanger, le renforcement de l’investissement dans ces énergies et le soutien à la recherche et développement.

 

 

Source: www.huffpostmaghreb.com

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