Nucléaire

Énergie nucléaire… Les capacités du Maroc sous la loupe des experts internationaux

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Les experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique entament, aujourd’hui à Rabat, une mission d’évaluation globale des capacités nucléaires du Maroc, nécessaires à un programme électronucléaire. La cérémonie de lancement de cette mission d’une semaine est coprésidée par le ministre de l’Énergie et le DGA de l’Agence onusienne.


C’est aujourd’hui que démarre à Rabat une mission des experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Prévue sur une semaine, du 19 au 26 octobre, cette mission a pour objectif une évaluation globale des capacités nationales nucléaires nécessaires à un programme électronucléaire. La stratégie énergétique du pays considère l’électronucléaire comme une option alternative à long terme (à partir de l’année 2030) dans la transition énergétique.

Le Comité de réflexion sur l’électronucléaire et le dessalement de l’eau de mer par la voie nucléaire (CRED), mis en place en 2009, a été réactivé à cet effet. Composé de représentants des départements de l’Énergie, de l’eau et de l’environnement, du Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN), de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), du Centre national de radioprotection relevant du ministère de la Santé, d’Universités et de l’Association des ingénieurs en génie atomique du Maroc (AIGAM), le CRED est chargé d’évaluer les infrastructures nucléaires nationales nécessaires pour entreprendre un programme électronucléaire en conformité avec les standards internationaux. Il a déjà établi une étude d’auto-évaluation des capacités nationales nucléaires. Ce travail a abouti à l’identification de plusieurs éléments à même de booster le développement du secteur, dont la mise en place d’un cadre législatif nucléaire, la réalisation d’une étude de faisabilité technico-économique et de choix du site pour une éventuelle centrale nucléaire, notamment.

Ainsi, l’année 2015 a été marquée notamment par l’entrée en vigueur de la loi 142-12 relative à la sûreté et à la sécurité nucléaires et radiologiques et à la création de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques. Le Maroc entend activer à court terme les structures de cette autorité indépendante, pour démarrer ses missions assurées actuellement par les départements de l’Énergie et de la Santé. Il s’agit, entre autres, de l’octroi d’autorisations et de contrôle des activités nucléaires et radiologiques. Le gouvernement compte ainsi sur l’appui de l’AIEA, dont le Maroc est un État membre, dans tous ses chantiers pour la mise en place de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, notamment en termes de formation et d’expertise, et ce, afin de lui permettre de s’acquitter de sa mission conformément aux standards internationaux.

Les experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique entament, aujourd’hui à Rabat, une mission d’évaluation globale des capacités nucléaires du Maroc, nécessaires à un programme électronucléaire. La cérémonie de lancement de cette mission d’une semaine est coprésidée par le ministre de l’Énergie et le DGA de l’Agence onusienne.

C’est aujourd’hui que démarre à Rabat une mission des experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Prévue sur une semaine, du 19 au 26 octobre, cette mission a pour objectif une évaluation globale des capacités nationales nucléaires nécessaires à un programme électronucléaire. La stratégie énergétique du pays considère l’électronucléaire comme une option alternative à long terme (à partir de l’année 2030) dans la transition énergétique.

Le Comité de réflexion sur l’électronucléaire et le dessalement de l’eau de mer par la voie nucléaire (CRED), mis en place en 2009, a été réactivé à cet effet. Composé de représentants des départements de l’Énergie, de l’eau et de l’environnement, du Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN), de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), du Centre national de radioprotection relevant du ministère de la Santé, d’Universités et de l’Association des ingénieurs en génie atomique du Maroc (AIGAM), le CRED est chargé d’évaluer les infrastructures nucléaires nationales nécessaires pour entreprendre un programme électronucléaire en conformité avec les standards internationaux. Il a déjà établi une étude d’auto-évaluation des capacités nationales nucléaires. Ce travail a abouti à l’identification de plusieurs éléments à même de booster le développement du secteur, dont la mise en place d’un cadre législatif nucléaire, la réalisation d’une étude de faisabilité technico-économique et de choix du site pour une éventuelle centrale nucléaire, notamment.

Ainsi, l’année 2015 a été marquée notamment par l’entrée en vigueur de la loi 142-12 relative à la sûreté et à la sécurité nucléaires et radiologiques et à la création de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques. Le Maroc entend activer à court terme les structures de cette autorité indépendante, pour démarrer ses missions assurées actuellement par les départements de l’Énergie et de la Santé. Il s’agit, entre autres, de l’octroi d’autorisations et de contrôle des activités nucléaires et radiologiques. Le gouvernement compte ainsi sur l’appui de l’AIEA, dont le Maroc est un État membre, dans tous ses chantiers pour la mise en place de l’Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et radiologiques, notamment en termes de formation et d’expertise, et ce, afin de lui permettre de s’acquitter de sa mission conformément aux standards internationaux.

 

 

Source: lematin.ma

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